Greenquizz du 09.05.2008

10 mai 2008, par Aline

La récente découverte d’un spécimen supplémentaire de “Rafetus Swinhoei” permet de porter l’effectif mondial de cette tortue à :

La réponse était : 1

La tortue “Rafetus Swinhoei” est un spécimen de tortue géante, qui peut mesurer jusqu’à un mètre de long et peser entre 120 et 14O kg. Cette tortue compte une caractéristique particulière qui en fait une espèce rare : sa carapace est molle.

En 2006, on dénombrait deux tortues en Chine, une femelle de 80 ans et un mâle de 100 ans. Ainsi la “Rafetus Swinhoei”  est-elle en voie d’extinction, d’autant plus que son habitat est menacé, que ses os et sa carapace sont utilisés dans la médecine asiatique.

Et voilà qu’en avril dernier, un groupe de biologistes a découvert une tortue appartenant à cette espèce, mais sauvage, à la différence des deux autres. Elle aurait été localisée au Viet Nam, plus précisément dans un lac à l’est d’Hanoï.

Bien que cette découverte soit extrêmement encourageante, les chercheurs n’ont pas souhaités être plus précis dans la description de l’habitat de ce spécimen, de peur que des chasseurs ne traquent la tortue.

Source/En savoir plus :

un article du 17 avri 2008 sur adibs1

un article général du 26 avril 2008 sur le site sur la toile 

un article publié sur internet le 17 avril 2008 par le point.fr 

Greenquizz du 07.05.2008

8 mai 2008, par Annelore

La maladie de Minamata est causée par une intoxication au mercure, elle doit son nom à :

La réponse était : une ville

Minamata est une petite ville côtière située sur l’île de Kyushu, au Japon.

Tout commence dans les années 30 lorsqu’une entreprise japonaise utilisant du mercure déverse illégalement des déchets contenant du methylmercure dans la baie de Minamata.

Bien que le mercure soit présent naturellement dans l’environnement, ce métal lourd est hautement toxique et, de nos jours, ce métal est principalement émis par les activités humaines.

La maladie de Minamata est une maladie neurologique grave qui fait perdre la vue, l’ouïe et la motricité.

C’est à partir des années 50 que les premières symptômes d’intoxications apparaissent à Minamata, d’abord chez des chats puis chez des pêcheurs et leurs familles qui consommaient principalement des produits de la mer (poissons et coquillages).

Les poissons devienrent extrêmement dangereux et malgré une interdiction de pêcher dans “la mer de la mort”, les gens continuèrent de s’alimenter, donc de s’intoxiquer.

L’entreprise japonaise, Chisso, fabriquant du PVC, utilisait du mercure qu’elle rejetait ensuite dans la mer après usage. Pendant 20 ans, elle niera toute accusation et cachera les résultats des tests effectués dans la baie de Minamata prouvant sa culpabilité. Jouant un rôle primordial dans l’économie du pays, l’entreprise agit avec la complicité du gouvernement.

Une fois de plus dans l’histoire de l’humanité, le profit passa avant la précieuse vie des humains, des animaux et de l’environnement. Spécialement au Japon où, au milieu du siècle dernier, l’individu qui pensait à son bien être avant le bien être de son pays était très mal vu.

L’entreprise continua de déverser ces déchets pendant des décennies et arrêta seulement lorsqu’elle trouva un procédé moins couteux, mais le soucis sanitaire n’était pas une priorité. Elle put agir en toute impunité et commenca à être suspectée à partir de 1973, mais ce n’est qu’en 1988 que l’entreprise fut définitivement prise pour responsable et sommée d’indemniser les très nombreuses victimes.

La tragédie fut longtemps cachée, mais le monde la découvrit grâce aux photos de l’américain Eugène Smith qui réalisa son dernier reportage dans la baie de Minamata. C’est peut-être grâce à lui que le scandale éclata au grand jour.Caché pendant des années, la découverte de cette tragédie ouvrit la voie à une prise de conscience environnementale.

Un proverbe dit que nous apprenons de nos erreurs. C’est pour cette raison que maintenant, certaines procédures sont mises en places afin de préserver l’environnement de catastrophe de ce genre.

Source / En savoir plus :

Un site consacré à l’intoxication des eaux de Minamata

Un article du site Actu-environnement daté du 02.05.2006 sur le 50ème triste anniversaire de la pollution au mercure de la ville de Minamata

Sur le site GreenFacts, quelques informations sur le mercure et ses effets sur l’environnement et la santé

Greenquizz du 05.05.2008

6 mai 2008, par Virginie

Par quel Cyclone vient d’être balayée la Birmanie ?

La réponse était : Nargis

Les chiffres les plus récents font état d’environ dix mille morts, mais à chaque jour qui passe, le bilan s’alourdit.

Arbres déracinés, habitations ravagées, voies de communication détruites, inondations… Le cyclone Nargis qui s’est abattu ce week-end sur la Birmanie a occasionné beaucoup de dégâts matériels qui ont des conséquences dramatiques.

En effet, face à cette catastrophe naturelle, une partie de la population se trouve démunie. Sans nulle part où aller, les victimes du cyclone éprouvent des difficultés à se procurer de l’eau potable et de la nourriture et les blessés ne peuvent être soignés.

De plus, les secours ainsi que l’aide alimentaire ne leur parviennent que difficilement et en quantité malheureusement insuffisante, à cause de l’état déplorable des routes et de l’impossibilité d’atterrir dans certains aéroports.

Non seulement la Birmanie doit gérer les conséquences les destructions causées par le cyclone, mais elle devra aussi fournir un gros effort pour éviter le désastre sanitaire qui la guette, puis reconstruire les milliers de logements et de structures balayées par les vents furieux.

Sources / En savoir plus :

L’article du Figaro International (daté du 05.05.2008).

L’article du Monde (daté du 05.05.2008)

Greenquizz du 04.05.2008

5 mai 2008, par Annelore

Quel pays compte le plus grand nombre de tigres élevés dans des fermes ?

La réponse était : La Chine

La population sauvages de tigres qui, selon les estimations, s’élevait autrefois à 100′000 individus, est, de nos jours, en voie de disparition. Il n’en reste plus qu’entre 5000 et 7000 qui vivent encore à l’état sauvage.

Mais voilà quelque chose d’étonnant : en Chine, il existe des fermes d’élevage de tigres ! Environ 5ooo bêtes sont élevées en captivité.

Les produits dérivés du tigre sont très demandés en Chine, principalement, pour la pharmacopée, utilisant surtout les os et la peau des tigres.

Malgré une interdiction formelle de faire du commerce interne de produits dérivés qui fût instaurée, en Chine, en 1993, les fermes d’élevage de tigres sont pourtant toujours en fonction.

Selon le témoignage d’un producteur, s’ils ont bravés cette interdiction, c’est dans l’espoir qu’elle soit temporaire. Et comme l’interdiction n’a pas été levée, les éleveurs font maintenant pression pour que Pekin réinstaure l’autorisation du commerce de produits dérivés du tigre. Et s’ils doivent rendre des compte, ils affirment qu’il ne s’agit pour l’instant que de fermes attractives pour touristes. Mais tout porte à croire qu’actuellement c’est une couverture pour du trafic illégal.

Si Pekin cède aux éleveurs, c’est peut-être la fin du tigre sauvage. L’autorisation de commerce fera sans doute augmenter la demande du public, intensifiant les élevages actuels. Cela fournirait ainsi une couverture au baconnage et contribura à augmenter ce dernier, les balles coutant tellement moins cher que l’infrastructure d’élevage…

Il semble que la Chine tâte le terrain au niveau international, essayant de voir si le commerce de ce genre de produits serait envisageable.

Suite au forum de la CITES (Convention sur le commerce interntional des espèces menacées), les participants se sont opposés à Pekin, adoptant une résolution indiquant que “les tigres ne devraient en aucun cas être élevés en captivité pour le commerce de leurs parties ou de leurs produits dérivés”.

On a sûrement pas fini d’en entendre parler…

Source / En savoir plus :

Un article du 31.05.2007 sur le site de l’IFAW (Fonds international pour la protection des animaux)

Un article du 14.06.2008 sur le site “Aujourd’hui la Chine”

Greenquizz du 03.05.2008

4 mai 2008, par Aline

Ou mourut le dernier dodo ?

La réponse était : sur un navire

Si vous avez regardé Alice au pays des merveilles, vous savez ce qu’est un dodo. Sinon, sachez que vous n’en rencontrerez jamais car cette espèce s’est éteinte il y a plus de 300 ans.

Les dodos étaient des oiseaux d’environ 70cm de hauteur pour un poids en moyenne égal à 20kg. Ils ne savaient ni voler, ni courir, et à peine chasser. On estime que leur espérance de vie était d’au moins 30 ans. Les dodos étaient divisés en sous-espèces que l’on pouvait trouver notamment sur l’île Maurice, sur l’archipel de Rodrigue, et à la Réunion. Mais le tout premier dodo a été découvert en 1507 sur les îles Mascareignes, situées au sud-ouest de l’océan indien, au large de Madagascar. Pourtant, il a fallu attendre 1598, avec l’arrivée du Portugais Alfonso de Albuquerque sur l’île de Maurice, pour que les premières descriptions de ce spécimen soient faites.

Très vite, les explorateurs les ont pris en chasse,  les tuant principalement pour leur chair. Mais d’autres causes sont également à l’origine de l’extinction du dodo. Le déboisement des forêts dans lesquelles ils vivaient, et l’introduction d’animaux tels que les chats porcs et chèvres, y sont pour quelque chose, puisque une fois devenus sauvages ces animaux ont pris le dodo en chasse et on exterminé sa progéniture en dévorant ses œufs.

Quand à la date précise de sa mort, personne ne semble s’accorder. On estime que le dernier dodo a disparu entre 1681 et 1755, sur un navire français qui ramenait ce spécimen au pays.

Aujourd’hui, le dodo figure sur le blason de l’île Maurice, et il apparaît dans de nombreux contes et légendes.

Source/En savoir plus :

un compte-rendu détaillé de l’espèce sur france-jeunes.net 

l’histoire du dodo au sein de son environnement sur yahoo! geocities

une définition et description du dodo sur diakadi 

Greenquizz du 02.05.2008

3 mai 2008, par Annelore

Selon une étude récente du Genographic project, l’humanité à frôlé l’extinction il ya environ :

La réponse était : 70′000 ans

Le Genographic projet, c’est un programme américain qui cherche à savoir comment les migrations et les mélanges de populations se sont effectués depuis que l’homo sapiens est sorti d’Afrique, pour ainsi reconstituer l’arbre généalogique de l’espèce humaine.

L’ambitieux projet, officialisé en mai 2005 et qui doit durer 5 ans, est conjointement soutenu par la société informatique IBM et la fondation National Geographic, de la célèbre revue du même nom.

Au plus grand étonnement des scientifiques, les dernières études les amènent à penser que l’espèce humaine à frôlé l’extinction complète il y a environ 70′000 ans.

De grandes sécheresses auraient contraint la population à se séparer, se déplacer et à diminuer (descendant jusqu’à 2000 individus) avant de recommencer de croitre. Aujourd’hui, la population totale est de 6,6 milliards d’individus.

Il semblerait que des conditions climatiques extrêmes aient appuyé l’éclatement des populations en petits groupes, les rendant encore plus vulnérables et les auraient donc contraint à migrer vers d’autres terres. Ainsi débute l’épopée de l’espèce humaine ! A l’heure où les populations s’uniformisent, où les peuples isolés se font de plus en plus rares, certains scientifiques sont persuadés du bien-fondé de ce projet.

Pour la première fois, la génétique est mise au service des peuples et non à celui des laboratoires pharmaceutiques. Et d’ailleurs, un kit va sortir afin de permettre à chacun de participer et toute la technologie nécessaire pour prélever un échantillon sur soi, et aller voir les résultats en ligne sur internet et ainsi, connaître notre origine génétique !

Source / En savoir plus :

Un article concernant le lancement du projet génographique, sur le site IBM ainsi qu’un article sur le site Terre Sacrée

Sur le site de National Geographic - France, on trouve des informations sur le kit ADN Genographic

Un article du 24.04.2008, sur cyberpress concernant la découverte d’une “presque” extinction de la race humaine il y a 70′000 ans.

http://terresacree.org/parents.htm

http://www.ibm.com/news/ch/fr/2005/04/14.html

http://www.cyberpresse.ca/article/20080424/CPSCIENCES/80424120/1020/CPSCIENCES

Greenquizz du 01.05.2008

2 mai 2008, par Aline

Quel pays est le deuxième utilisateur de pesticides au monde ?

La réponse était : la France

Les pesticides s’utilisent avant tout sur des domaines agricoles. Ils servent principalement à lutter contre des nuisibles, comme les insectes par exemple, ou au contraire à protéger certains végétaux.

Ces produits se révèlent être dangereux à plusieurs niveaux : d’abord, ils contribuent à l’élimination d’espèces animales qui sont visées par ces pesticides (on pensera notamment aux abeilles), et ils contaminent les végétaux qui sont également touchés et que nous consommons après. Ensuite, l’émanation des produits toxiques contenus dans les pesticides aggravent la pollution et s’insinuent dans les cours d’eau qui se trouvent à proximité.

Et voilà que derrière les Etats-Unis, la France est le deuxième utilisateur de pesticides au monde, ce qui n’a rien d’étonnant quand on pense à son histoire essentiellement rurale et à son rôle dans la PAC (Politique agricole commune). Sur les dix dernières années, on utilisait en moyenne 100 000 tonnes de pesticides par an.

Et si l’on connaît désormais leur pouvoir dévastateur pour l’environnement, de récentes études commencent à mettre à jour également des dangers conséquents pour l’homme. Il semblerait en effet qu’un paysan sur cinq souffre de maladies relatives à l’emploi de pesticides, et que de plus en plus soient victimes d’infertilité et/ou de malformations génitales.

A l’heure où des décisions tentent de se mettre en place à l’échelle européenne, quelques pays ont déjà pris les devants : à l’aube du XXIe siècle, le Danemark avait réduit son utilisation de pesticides de 47 %. Mieux encore, la Norvège réduisait son emploi de moitié avec 54% de réduction.

Source/En savoir plus : 

un document publié sur internet par la préfecture de l’Ain 

un article sur mdrgf à propos de la parution d’un livre sur les pesticides

un article publié en avril 2001 sur le site de medecines-douces

Greenquizz du 30.04.2008

1 mai 2008, par Annelore

La station scientifique d’Amundsen-Scott se situe au :

La réponse était : Au pôle Sud

C’est au point le plus au sud de notre planète que se trouve la station scientifique américaine de recherche Amundsen-Scott. Pour être un peu plus précis, elle se trouve à environ 250 mètres du Pôle Sud.

La station a été nommée Amundsen-Scott en l’honneur de deux explorateurs, Roald Amundsen et Robert Falcon Scott qui furent les premiers à découvrir le Pôle Sud, respectivement en 1911 et 1912. Le site est occupé depuis 1956 et à subi quelques modifications depuis, subissant les sévices du climat qui est plus rude que ce que les premiers explorateurs pensaient, avec une moyenne de température de -50° (la plus basse température enregistrée étant de -82° et la plus haute -13°).

C’est dans des conditions climatiques extrêmes que se poursuivent diverses recherches scientifiques de physique élémentaire (physique des particules, glaciologie, astrophysique, etc).

La station Amundsen-Scott étant le seul site du Pôle Sud visible par satellite, la NASA et l’Agence spatiale canadienne collaborent afin d’établir la cartographie de l’Antarctique qui est fortement menacé par le réchauffement climatique.

Les glaces fondent beaucoup plus vite que les scientifiques ne l’avaient prévu à cause de la mer qui se réchauffe. Au grand étonnement de ces derniers, l’Antarctique fond aussi vite que l’Arctique. En 2006, 192 milliards de tonnes de masse glacière sont tombés dans l’océan Antarctique. Certains estiment que le Pôle Sud n’est pas menacé partout, possédant encore d’épaisses calottes, la zone la plus touchée étant à l’extrémité ouest de la banquise où la température a fait un bond de cinq degrés en cent ans !

Cependant, si la fonte de l’Antarctique continue à ce rythme, à elle seule, elle serait responsable d’une hausse du niveau de la mer de 5 centimètres d’ici 2100. Et toutes les conséquences que cela inclut…

Source / En savoir plus :

La revue scientifique en ligne “Elémentaire” parle du Pôle Sud, plus spécialement des recherches de la station Amundsen-Scott

Un bref article sur la station Amundsen-Scott, sur le site de l’Agence spatiale canadienne.

Un article de l’Express daté du 15.01.2008 sur le réchauffement du Pôle Sud