Greenquizz du 20.07.2008

20 juillet 2008, par Annelore

Dans quels pays se situent les deux réacteurs nucléaires EPR actuellement en construction ?

La réponse était : France et Finlande

Le réacteur européen à eau sous pression (EPR) est une nouvelle technologie pour réacteurs nucléaires.

Développé dans le cadre d’une collaboration franco-allemande par l’entreprise Framatome/Siemens, la technique reprend la construction classique d’un réacteur nucléaire à eau sous pression.

Cette troisième génération apporte quelques nouveautés. Ce type de réacteur se veut plus économique et surtout plus sûr que les précédants réacteurs à eau pressurisée. Les constructeurs ont pris en compte une éventuelle fusion du coeur du réacteur, ce qui, apparemment, ne se faisait pas auparavant. Des fondations spéciales en béton sont présentes pour éviter que le coeur fondu ne pénètre dans le sol. Des murs de béton plus épais ont pour but d’éviter que, lors d’un accident, la radioactivité ne pénètre hors du bâtiment où se trouve le réacteur. Il est également renforcé contre les agressions externes ou, par exemple, contre les chutes d’avion.

Selon l’entreprise l’AREVA, le groupe industriel français spécialiste de l’énergie, la notion de développement durable est prise en compte par ce nouveau système qui permet une économie d’uranium de 17 % par rapport aux anciens systèmes, réduit la production de déchets radioactfs à vie longue et produit au final 14% de plus d’électricité.

Les premiers EPR de cette génération sont en cours de construction en France à Flamanville ainsi qu’en Finlande.

Source / En savoir plus :

Sur le site Power On, un article parle des nouvelle technologies pour réacteurs nucléaires

L’EPR en bref, sur le site d’AREVA, ainsi que diverses informations sur les réacteurs EPR

Greenquizz du 19.07.2008

19 juillet 2008, par Aline

L’avionneur canadien Bombardier vient d’annoncer le lancement de sa gamme d’avions moins polluants dont le nom est…

La réponse était : CSeries

Voilà un projet pour le moins mondial ! L’avionneur canadien Bombardier vient d’annoncer la création d’une ligne d’avions baptisée CSeries. Le projet, dont le financement de 500 millions de dollars est assuré par le gouvernement canadien, a ravie de nombreuses compagnies . Le projet relance définitivement la compagnie dans la cour des grands, en concurrence directe avec Airbus et Boeing, et certaines commandes sont déjà en route. Les “organes” de ces fameux appareils seront construits un peu partout dans le monde : les ailes en Irlande du Nord, le fuselage en Chine…

Au total, le lancement du CSeries permettra la création de 3500 emplois. Mais ce n’est pas tout. Bombardier se targue de proposer une gamme d’avions nettement moins polluants que les autres. On sait déjà par exemple que les vols d’un continent à un autre pourront se faire sans escale. Le biréacteur, qui contient entre 110 et 130 places, consomme également moins d’énergie. Pour ce qui est de la structure de l’appareil, elle est faite de matériaux permettant une économie de carburant de 20% par voyageur, et donc une diminution des émissions de gaz à effet de serre (GES) est attendue.

Source/En savoir plus :

le détail du projet en direct de radio-canada ; article du 14 juillet 2008

un second article du 13 juillet 2008 sur la rubrique news de yahoo 

Greenquizz du 18.07.2008

18 juillet 2008, par Annelore

Selon la revue Geophysical Research Letters, le trifluorure d’azote utilisé dans la fabrication d’écrans LCD aurait en comparaison du CO2 un impact sur l’effet de serre…

La réponse était : 17′000 fois supérieur

Un écran LCD (liquid cristal display) c’est un écran plat fonctionnant aux cristaux liquides. De plus en plus de gens ont délaissés les écrans à tubes cathodiques pour s’offrir un écran plat, beaucoup plus confortable et moins nocif pour les yeux.

Seulement, si nos yeux sont avantagés par ce procédé, il n’en va pas de même pour l’environnement. Une étude publiée par la revue Geophysical Research Letters affirme que le trifluorure d’azote, élément indispensable à la fabrication de ce type d’écran, est 17′000 fois plus polluant que leCO2.

Voilà qui est inquiétant si l’on considère que les ventes d’écran LCD  vont encore fortement progresser, étant donné que de plus en plus de foyers troquent leurs tubes cathodiques contre des cristaux liquides. De plus, l’utilisation de la technologie LCD tend à s’étendre à des secteurs de plus en plus variés.

L’industrie de l’électronique est une des plus polluante au monde et ne cesse de croître tant la demande est grande. La fabrication d’écrans LCD est vorace en énergie, de par la miniaturisation des composants et les traitements qu’ils nécessitent.

En gros, en électronique, plus on fabrique petit, plus cela consomme d’énergie et génère des déchets.

Mais encore, une fois fabriqué, c’est à la maison qu’il consomme. Bien entendu les vendeurs nous ventent les méritent en économie d’énergie d’un LCD par rapport à un plasma ou un tube cathodique, cependant, la folie des grandeurs veut que les écrans LCD soient de plus en plus grand, pour notre confort. Ceci annule finalement le gain d’énergie du LCD…

Source / En savoir plus :

Un article de Terra Economica sur le téléviseur à écran plat (03.07.2008)

“Les écrans ACL (ou LCD) pires que le charbon ? “ Sur le site Techno (04.07.2008)

Greenquizz du 17.07.2008

17 juillet 2008, par Aline

Selon une récente étude de la FAO, combien de personnes dépendent directement de terres qui ne cessent de se dégrader ?

La réponse était : 1 500 millions

L’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a récemment publié un rapport d’étude couvrant une période de vingt ans. Il s’en dégage quelques points positifs qui sont les suivants : les terres aujourd’hui cultivées le sont généralement de manière durable et elles tendent à s’améliorer en qualité et en productivité.

Accrochez-vous à cela, parce que les autres conclusions du rapport ne sont pas belles à voir. Ce qu’il faut retenir du rapport de la FAO, c’est avant tout que la dégradation des sols ne cesse d’empirer, et que près d’un quart de la planète, soit 1,5 milliards d’habitants, dépendent de ces terres pour leur survie.

Parmi les statistiques jetés tout azimut dans la fosse aux lions, on retiendra surtout que contrairement à ce que l’on pourrait croire, les terres touchées par cette dégradation sont à seulement 22% des terres arides, contre 78% pour des terres humides. Le problème majeur qui en est la cause est la mauvaise gestion des terres. Comparativement, les terres qui à l’époque étaient déjà fort mal en point ont pour la plupart cessé de se dégrader car elles ont été abandonnées ou ne servent plus qu’à une faible production.


Source/En savoir plus :

un compte-rendu du rapport publié sur notre-planète.info le 3 juillet 2008

via ce site, vous pouvez retomber sur la version anglaise, similaire, de LADA, qui a l’avantage de proposer une carte des terres les plus touchées